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Brsil - 3 jours - Les 20, 21 et 22 février 2008


Excursion en Amazonie


Nous faisons connaissance ce matin avec notre guide, un jeune au look "survivor" qui nous apparait tout de suite sympathique et qui a l'air de très bien connaître l'Amazonie. Avec nous également Maki, une japonaise adorable qui voyage seule quelques mois en Amérique du Sud et une famille d'anglais en itinérance pendant 15 mois avec leurs deux filles de 9 et 10 ans. Des gens passionnants, dynamiques et bourrés d'humour avec qui nous prendrons beaucoup de plaisir à partager cette aventure durant trois jours.

Allez, en route pour découvrir notre petit bout d'Amazonie, une infime parcelle de cette terre si bien décrite par l'écrivain Michel Braudeau : " l'ultime relique de mère nature, le dernier vestige de ce que fût le nouveau monde avant l'arrivée des Occidentaux. Plus qu'un espace sur la carte, une histoire dans la mémoire humaine. Un rêve."

Nous embarquons dans un petit bateau et parcourons 8 km sur le rio Negro jusqu'à arriver au point de rencontre des eaux. La jonction du rio Negro avec le Solimoes créera l'Amazone, ce fleuve le plus long du monde qui prend sa source au Pérou pour se jetter 6300 km plus tard dans l'Océan Atlantique. Combien d'aventuriers ne l'ont remonté durant de longs périples au cours des siècles... Mais pour l'instant les deux fleuves refusent encore l'alliance, et, côte à côte, le rio Negro aux eaux noires, chaudes (28 à 35 degrés) et lentes (3 km/h) et le fleuve Solimoes, jaune, froid (20 à 22 degrés) et rapide (8km/h), se jaugent et se confrontent. Le tout crée un contraste étonnant : deux fleuves coulant l'un à côté de l'autre sans se mêler encore, semblant glisser l'un sur l'autre sans accepter de ne faire qu'un, phénomène s'expliquant par la différence de rapidité, de densité et de température qui les caractérise.

La rencontre des eaux noires du Rio Negro et des eaux marrons du SolimoesLa différence de couleur est flagrante (et l'écart de température aussi on vous l'assure)L'Amazone, le plus long fleuve du monde


Autour de nous, les arbres sont déjà bien immergés et nous observons les marques jusqu'auxquelles l'eau montera d'ici quelques mois lorque la saison des pluies sera plus prononcée. Pour l'instant (tout début de la saison des pluies), le niveau n'est encore monté que de six mètres. Puis nous débarquons et prenons un bus pour nous rapprocher du lodge, remarquant en chemin une maison en bois que ses habitants doivent quitter la moitié de l'année car elle est alors complètement immergée ! Quelles conditions de vie !

Ce petit port est la porte d'entrée pour la forêt amazonienneCette maison n'a pas été prévue assez haute et doit être abandonnée chaque année par ses habitants à la saison des pluies !
Les célèbres immenses nénuphars victorias regias


Au bout de la route nous attend un petit bateau à moteur, seul moyen de rejoindre le lodge. La rivière et la jungle en partie immergée nous entourent, voici notre petit bout d'Amazonie à nous l'espace de trois jours... Territoire immense, l'Amazonie s'étend effectivement sur pas moins de neuf pays, sur une surface représentant onze fois la taille de la France (rien qu'au Brésil elle représente 60 % du pays !). Ce territoire est recouvert d'une forêt qui, selon certains (mais cette thèse est remise en question par d'autres) renouvellerait à elle seule la moitié de l'oxygène de la planète.

La taille des arbres est impressionnante (30 à 60m), l'aventure commence, de vieux rêves de gamins prennent corps pour nous en cet instant... Sur les rives nous apercevons très distinctement un énorme caïman puis un beau paresseux qui s'étend langoureusement dans les arbres, tournant vers nous sa face si particulière. Plus loin, ce sont quelques dauphins roses d'eau douces qui nous accueillent sur leur territoire. La nature et la faune est partout pour qui sait l'observer : sur les rives, sous l'eau, dans les arbres... L'arrivée jusqu' ici est déjà un voyage en soi, un voyage dans le voyage...

Nos affaires chargées dans cette petite barque et c'est parti pour trois jours en Amazonie !Le niveau des eaux changeant énormément au cours de l'année, de nombreuses familles préfèrent vivre dans des maisons flottantesA cette époque, le niveau des eaux n'est pas encore à son maximum, mais les forêts sont déjà en partie inondées
Les forêts immergées d'AmazonieUn énorme caïman !Notre guide a vraiment l'oeil pour avoir vu ce paresseux depuis le bateau !


Voici le lodge, simple, rustique, petit et accueillant, situé idéalement en bordure de rivière. Si nous ne sommes pas complètement perdus dans la jungle, nous sommes suffisamment loin de la civilisation pour nous sentir coupés du monde, isolés de tout par les bruits de la jungle et la nature magnifique présente ici. L'eau et l'éléctricité sont épisodiques, c'est surtout à la lueur des bougies que nous passerons les fins de soirée ici, c'en est presque mieux... Mais pour l'instant il est tôt et nous piquons une tête dans le fleuve, décidant de faire confiance au guide qui nous affirme que la présence de caïmans et de piranhas n'a rien de dangereux ! Ma foi...

Notre lodgeNous n'aurons passé qu'une nuit dans ces petits bungalowsUne petite baignade bien rafraichissante dans les eaux infestées de piranhas et des caimans de la rivière (ça on le saura plus tard !)
Hormis les piranhas et les caïmans, de nombreux dauphins vivent iciUn joli perroquet vert, la mascotte du lodge


Puis nous glissons sur le fleuve en silence, en canoë, moyen unique de s'enfoncer sur la rivière et les bras de celle-ci, de zigzaguer parmi la végétation épaisse, de passer sous les branches en suivant un chemin mal tracé et en respectant le silence de la nature. Nous nous faisons le plus discrets possible, laissant le calme absolu, la qualité du silence et cette nature envoûtante agir et s'imprégner de nous, écoutant le bruit des singes dans les branches, tentant de les distinguer. Puis, d'un coup, sans prévenir, une pluie torrentielle s'abat sur nous, trois minutes et nous sommes trempés, surpris mais ravis en même temps, nous qui ne pouvions concevoir l'Amazonie sans la pluie, sa fraicheur et ses odeurs...

Super que d'évoluer dans la forêt amazonienne en canoë !Cette famille anglaise très sympa a bien du mal à avancer dans cette jungle immergée


Entourés par la plus grande forêt du monde, il est difficile de ne pas s'indigner à l'idée de la déforestation qui continue ; 13,75% de la taille d'origine de la forêt ayant déjà été déboisée depuis l'arrivée des premiers Européens en 1500. Heureusement, les choses bougent (doucement) pour freiner ce désastre écologique depuis qu'en 2002 le gouvernement a mis en place le SIVAH, un service de vigilance de l'Amazonie très développé qui permet une surveillance accrue et quotidienne de tout se qui se passe dans la forêt (déforestation illégale, feux...). Petit à petit, ce territoire commence ainsi à être pris en compte, il est plus que tant...

A la nuit tombée, nous partons à la recherche des caïmans en canot à moteur. Grâce à une lampe de poche, ils sont faciles à repérer sur les rives tant leurs yeux brillent dans la nuit. Notre guide nous surprend tous en en attrapant un à la vitesse de l'éclair... Le caïman ne bouge pas d'un poil, tant qu'on le tient bien sous la tête et qu'il a la lampe qui l'éblouit tout du moins... mais mieux vaut ne pas le lâcher car sa machoire possède une force certaine et il ne laisse pas partir ses proies facilement... Sa peau est étonnament douce et lisse.

Ici, c'est à la main qu'on pêche les caïmans !
Même pas peur !Le petit caïman ne fait pas le malin dans les mains de Damien, notre guideAprès être passé de mains en mains, il sera relâché juste devant le lodge


Bien impressionnés par cette expérience, nous prolongeons ensuite la soirée autour de caïpirinhas dans une ambiance chaleureuse et intimiste, notre guide nous parlant longuemment de l'Amazonie où il a toujours vécu et qu'il semble réellement aimer.


Réveil avant le soleil le lendemain matin, les lieux sont bien calmes et plongés dans une semi-obscurité. Du sommeil encore plein les yeux, silencieux, nous partons en bateau sur la rivière, écoutant le silence absolu qui enveloppe la forêt. Quelques oiseaux s'envolent à notre approche et de nombreux dauphins roses semblent danser à quelques mètres devant le bateau ; nous sommes seuls avec la nature, une ambiance de méditation silencieuse règne ici... Le temps est couvert, pas de lever de soleil aujourd'hui, nous rentrons alors déjeûner et finissons tout doucement de nous réveiller.

L'estomac plein, nous partons en plein milieu de la forêt pour une marche d'un peu plus de trois heures. Le guide possède vraiment une bonne connaissance de l'environnement et on se croirait presque dans survivor lorsqu'il trace le chemin à coup de machette... Le nom des arbres, les animaux que l'on peut rencontrer, les dangers, les secrets, les mystères de ce lieu, il nous dévoile plein plein de choses sur la jungle immense qui nous entoure et nous trouve même quelques cigares naturels...

Au premier plan, un ''arbre qui marche'', lentement mais sûrement
La jungle amazonienne
Une petite bouffée sur les cigarettes traditionnelles indiennes, un morceau de bois creux dont on fume le coeur
Un phasme


La jungle amazonnienne est un lieu envoûtant qui peut donner beaucoup à celui qui en détient la clé et les connaissances : de l'eau qui s'écoule en fin filet à l'intérieur de certains arbres, des plantes et de la sève qui servent à soigner la malaria, d'autres à décongestionner les enfants et à milles autres usages pharmaceutiques et thérapeutiques. Ici chaque plante à une utilité, une fonction.

C'est un festival d'odeurs, d'inventivité et de découverte que cette marche en forêt. Notre guide nous montre comment se servir des fourmis comme antimoustique (une invasion ici...) : repérez un arbre qui abrite une fourmilière, tapez contre pour les faire sortir puis mettez votre main en plein milieu, et, lorsqu'elle est envahie de fourmis, il ne reste plus qu' à la retirer et à tuer rapidement les fourmis en se frottant fortement avec l'autre main... Plus efficasse que tous les produits anti-moustiques, les indiens se servaient également de cette technique pour camoufler l'odeur humaine avant d'aller chasser.

D'énormes fourmilières pendent des arbresLes Indiens se servent de ces fourmis en se les écrasant sur le corps pour masquer leur odeur corporelle et comme antimoustiqueLa sève de cet arbre sert à soigner les maux de ventre (ça tombe bien !)
La sève de cet arbre sert de bougie ou torcheBouillie, l'écorce de cet arbre sert de décongestionnant respiratoire (ça sent vraiment le Vicks !)Une très belle araignée, malheureusement floue


Apprendre à grimper aux arbres en fabriquant une sorte de lassot qui s'accroche à la taille, à tresser les branchages, fabriquer de la ficelle, reconnaître les arbres servant à construire des maisons et ceux plus utiles pour les embarcations, distinguer les fruits comestibles ou non... La marche est magnifique, instructive et la présence des enfants, super éveillés, amènent une touche de gaieté supplémentaire. Elles n'hésiteront pas une seconde (de même qu'Oliv bien sûr), à goûter aux énormes vers blancs que le guide sait trouver à l'intérieur de certains fruits... Beurk, apparemment ça a le goût de la noix de coco mais quant à moi, j'avoue, je ne fais que semblant de goûter...

Ces noix de palmiers contiennent une surprise...... Un bon gros ver bien appétissant !Ça a un goût de noix de coco !


Dommage que nous n'apercevions pas plus d'animaux, à peine quelques singes au loin, une énorme tarentule et un serpent qui s'éloigne à notre approche sans que nous le distinguions vraiment. Mais il est vrai que ce n'est pas la meilleure saison pour observer la faune, il faudrait revenir d'ici quelques mois.

Nous rentrons déjeûner au lodge puis nous essayons à la pêche aux piranhas, exactement là où l'on se baignait une heure avant, rassurant ! Déjà que nous avions relaché le caïman attrapé hier juste devant le lodge... Quelques gros bouts de poulet en guise d'hameçon et, effectivement, ça mord. Quelques piranhas rouges (les plus dangereux) et autres pour le barbecue de ce soir ? Non, en fait ils seront servis en soupe au prochain groupe de touristes...

Pêcheur attitude !
La pêche au piranhas, c'est juste devant l'hôtel que ça se passe, juste à côté d'où on se baignait !
Rebecca a moins de chance, ça ne mort toujours pas
O'Live est très fier de son premier piranha !
La récolte du jour : une dizaine de piranhas pour la soupe de demain


Il est tant de rassembler deux ou trois affaires car ce soir nous abandonnons le "confort" du lodge pour dormir en pleine jungle dans des hamacs. C'est sûr, un groupe de touristes qui part pour une nuit dans la jungle à la recherche d'un peu d'aventure ça peut faire sourire, nous les premiers, mais pourtant nous nous laisserons prendre au jeu et l'expérience restera unique. Unique tout d'abord de part la beauté des paysages que nous traversons en barque pour accéder au campement, nous arrêtant acheter deux ou trois produits dans un petit magasin isolé de tout...

C'est parti pour aller camper dans la jungleAvant de passer la nuit dans la jungle, ravitaillement au seul petit magasin du coin
Paysages d'AmazonieArbres immergés en AmazonieIci, les pluies sont fréquentes, mais très localisées !


Unique également grâce à la bonne ambiance et la qualité des relations qui règne au sein du groupe, et enfin car dormir en hamac au plein milieu des bruits inquiétants de la jungle, on a beau dire, ça reste une chance rare d'être en communion avac la nature.

Nous installons les hamacs, préparons du feu, la nourriture (on se croirait l'espace d'un soir revenus à l'époque du camping au début du voyage, cool !) avant de nous baigner à grand fracas d'éclats de rire dans cet environnement sauvage, splendide... Puis c'est la soirée auprès du feu, les caïpirinhas, notre guide que l'on fait parler et qui ne se fait pas prier pour nous raconter plein d'anecdotes, les rires jusque tard dans la nuit... Une belle soirée suivie d'une nuit un peu effrayante, juste un peu...

Préparation de la caïpirinha... pendant que les poulets cuisent sur le feuRéveil difficile après une courte nuit dans les hamacs


En tout cas une chose est sûre, on dort mal dans un hamac ! Mais les paysages toujours aussi beaux nous remettent d'aplomb et nous levons le camp tôt le lendemain, naviguant lentement jusqu'à parvenir à un tout petit village caboclo. Les Caboclos sont des métis indigènes qui vivent au bord des igaparés, ces bras du fleuve qui relient entre eux les affluents de l'Amazone, mais ce ne sont pas réellement des Indiens.

Effectivement, si les deux tiers des Indiens du Brésil vivent en Amazonie, ils se trouvent très loin de Manaus et sont "protégés" par la FUNAI, organisme qui dépend du gouvernement brésilien (ce qui n'empêche pas une disparition progressive, certaines compagnies minières, exemple parmi tant d'autres, n'ayant pas hésité à introduire des maladies mortelles sur le territoire indien après y avoir découvert de très riches gisements de minéraux...). Pour les rencontrer, il faut être ethnologue ou journaliste mandaté.

Mais de nombreux autres peuples tels les Caboclos vivent ici, assez pauvrement dans la plupart des cas. La famille que nous rencontrons vit avec ses 11 enfants dans bien peu d'espace et ces derniers ne se rendent qu'épisodiquement à l'école située à deux heures de navigation. La rencontre est agréable, le guide connaissant très bien la famille qui, bien sûr et heureusement, profite également de ce type de visite. Le père nous montre fièrement la coquille de la tortue qu'ils ont attrapé et mangé la veille. Bien sûr, difficile d'amener la notion d'espèces protégées quand il s'agit de se nourrir, tout le problème des contradictions entre la pauvreté et la protection de l'environnement...

Visite dans une famille amazonienne
Rebecca discute de la recette de la soupe de tortue avec le père de famillePendant qu'un ragout d'aguti (!!!) mijote dans une casserole pour le repas de ce midi, voici les restes de celui d'hier soir !


Nous partons nager avec les enfants, moments d'échanges simples et agréables, puis observons le processus de fabrication de la farine de manioc, un procédé bien artisanal ici et qui prend trois jours au total. Ceci constitue un des uniques revenus de la famille, le problème étant qu'ils vendent 15 reals un sac de farine qui sera revendu 100 reals au marché de Manaus !

Pour gagner un peu d'argent, cette famille produit artisanalement de la farine de maniocLa production de farine de manioc est un dur labeur de 3 à 6 jours...... pour arriver à une farine grossière qui sera vendue localement deux fois moins chère qu'à Manaus


Nous remercions chaleureusement cette famille puis rejoignons le lodge, l'aventure est déjà presque finie... Pourtant une belle surprise nous attend encore, un autre guide ayant emmené un paresseux qu'il a vu peu loin jusqu'au lodge (pas forcément une bonne idée, mais bon...). Nous pouvons ainsi l'observer de tout près, le toucher (d'accord, pas très naturel comme contact mais difficile de résister maintenant qu'il est là...) avant de bien vite le ramener dans son environnement. Génial !

Nos gros sacs sur le dos, on est sur le départ...Sous leurs airs de peluches, les paresseux ont vraiment une force incroyableC'est-y pas mignon !
C'est pourtant toujours dans la nature qu'ils sont les plus beaux (et les plus heureux !)


Au revoir l'Amazonie, nous aurons réellement aimé ce séjour, la nature, la jungle, notre guide, les liens exceptionnels que nous avons noué avec les autres voyageurs... De retour à Manaus vers 17h, nous nous effondrons, morts de fatigue.


Posté le 28/02/2008  -  Voir / cacher les commentaires Voir / cacher les commentaires [3]  -  Poster un commentaire Poster un commentaire  -  


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Y-a t-il un espoir que je puisse vous poser quelques questions sur votre voyages aux Ameriques via une autre adresse mail? :)

Merci ! "

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